| Ce
serait un
spectacle
pour tout le monde,
cinquante minutes de théâtre,
de marionnettes,
d’images, de mots,
Léa et Léo,
deux enfants,
deux chenapans,
deux questionnements,
deux tempéraments,
un décor escamotable,
qui se découpe,
se déchire, se plie,
se range, se détache,
se dé-scratche ou s’envole,
on pénètre dans le décor
au fur et à mesure,
on s’y enfonce,
on découvre
la perspective,
la perspective de quoi (?),
des portes en fermeture éclair,
de la magie,
des disparitions,
un doudou philosophe,
un hamster en péril,
de petites
et de grandes histoires,
Bernard et Ginette qui rodent,
les interdits,
les pas-permis,
des scènes courtes,
des allers-venues,
des allers-retours,
des « allez on y va »,
des aléas,
des humeurs,
des expériences,
des rumeurs,
des monstres, des peurs,
de la vadrouille à
tout va…
Je m’arrête là.
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